FAQ - Forum aux questions
- Peut-on poser un parquet sur sol chauffant ?
- A-t-on toujours le droit de poser un parquet ?
- Peut-on rénover un parquet contrecollé ?
- Est-ce poussiéreux de faire poser un parquet ?
- Petite et grande pièce, comment choisir le parquet ?
- Peut-on avoir une couleur homogène ?
- Quel délai respecter après réalisation de la chape ?
- Quelle doit être la couleur des plinthes ?
- Le bois de terrasse devient-il toujours gris ?
- Pièce sombre, parquet clair ?
- Comment entretenir un parquet huilé ?
- Comment entretenir un parquet vernis ?
- Peut-on restaurer un parquet ancien ?
- Peut-on poser du parquet sur un escalier ?
- Peut-on poser du parquet sur un carrelage ?
- Peut-on poser du parquet sur une moquette ?
- Peut-on poser du parquet sur un lino ?
- Peut-on poser un parquet sur sol rafraîchissant ?
- Le hêtre et l’érable sont-ils résistants ?
- Le chêne est-il le bois le plus dur ?
- Le parquet est-il “ éco-compatible “ ?
- Comment bénéficient-on de la TVA à taux réduit ?
- Dans quel sens pose-t-on le parquet à l’anglaise ?
- Dans les salles de bains, faut-il toujours un joint noir entre lames ?
Oui. Dans le cas de chauffage contemporain, dit à basse tempéraure (≤ 28°C) l’essentiel des parquets est posable, massifs ou contrecollés. La pose collée alors est obligatoire. Dans le cas de chauffage à haute températures dit années 60 et en cas de PRE (plancher rayonnant électrique), on ne posera que des lamelles de chêne massif en 10 mm d'épaisseur, collé.
Seul le règlement de copropriété peut réellement “ interdire “ la pose d’un parquet. Hormis ce cas, il n’y a que des conditions à respecter pour poser un parquet. À noter qu’il n’entre pas dans les compétentes du syndic de donner une autorisation ou de fixer des conditions. Il ne saura qu’appliquer les termes du règlement de copropriété. En revanche, l'architecte responsable de l'immeuble a toutes les réponses.
Oui, c’est d’ailleurs le secret de la longévité des parquets. La rénovation par ponçage remet le parquet à neuf, elle consiste pour enlever le bois nécessaire à effacer impacts et rayures ; le ponceur ne poncera pas au-delà de ce qui est nécessaire. Il est rare d’enlever plus de 1/2 mm de bois lors de cette opération : un parquet contrecollé vous accompagnera donc 40 à 60 ans dans les conditions normales d’utilisation. Pour les parquets à coller de type 'planchettes' et les parquets traditionnels, la durée de vie peut dépasser le siècle…
Très peu. nous utilisons un outillage électro-portatif et un outillage sur table systématiquement relié à un aspirateur commun. Dans des cas exceptionnels, nous pouvons proposer une protection de tissus muraux très sensibles.
Même à Versailles, on voit quantité d'exemples et de contre-exemples, d'immenses galeries parquetées en petites lames larges de 50 mm seulement et des boudoirs de 16 m2 avec le plus grand des parquets, le type Versailles dont chaque motif fait 1 m2. Le parquet qui convient est simplement celui qui plaît. Toutefois, dans les chambres où le lit, la commode, les tables de chevet et peut-être de petits tapis masquent l'essentiel du parquet, on pourra choisir un parquet simple tel que l'anglaise. Un motif comme le point de Hongrie n'est apprécié qu'en grandes surfaces, il serait moins mis en valeur dans une chambre.
Selon l’âge de l’arbre, l’endroit où il a vécu, l’époque à laquelle il a été coupé, selon le débit du bois également, la nuance et la veine du bois changent. Les variations d’aspect d’une lame à l’autre sont inévitables, c’est d’ailleurs ce qui fait la richesse de ce matériau.
Une chape à liant hydraulique sèche lentement. Il faudra mesurer une humidité maximale de 3% dans la chape de ciment avant d'envisager la pose (0,5% pour les chapes anhydrites —à base de sulfate de calcium— qu'on appelle souvent ‘chapes liquides’) et le délai minimum pour obtenir cette valeur est de 10 jours par centimètre d'épaisseur. Une chape classique nécessite donc un minimum de deux mois de séchage avant qu’un parquet puisse être posé.
En France, de façon classique, les plinthes étaient peintes de la couleur des huisseries de portes. De plus en plus, et à la façon des Allemands et des Suisses, les plinthes sont assorties au parquet
Oui et non. Le teck à l'extérieur, même fréquemment huilé, finit par devenir gris et il faut l'aimer gris. En revanche, l'ipé s'il est huilé deux fois par an, garde sa teinte marron rouge.
Ce qui semble lumineux à l'œil, c'est finalement plus le contraste que la lumière absolue. Dans une même ambiance sombre, une photo peut paraître plus lumineuse qu'une autre si elle est contrastée. Clairs ou sombres, parquet, mur, tapis, meubles devront d'une façon ou d'une autre apporter cette différence de luminosité qui accroche l'œil.
S'il est seulement huilé, le parquet est mat et légèrement rugueux, sujet à l'encrassement. L'entretien se fait à la façon des musées et des hôtels par le passage régulier d'une monobrosse munie d'un pad qui nettoie le parquet. On peut aussi le nettoyer avec un savon spécial pour parquets huilés. De temps en temps, une très fine couche d'huile renforce la protection du parquet. Ce type d'entretien garantit un bel aspect sans rayure ni trace d'impact. On peut également appliquer une légère couche d'encaustique formant un glacis bouche-pores qui empêchera l'encrassement du parquet.
Au quotidien, le balai à franges type o'Cedar (ou l'aspirateur) élimine les poussières. De temps en temps et en cas de petits accidents, une toile à laver humide imprégnée d'un produit adapté, rendra le satiné au parquet. Dans tous les cas, on n'inonde pas le parquet et on n'emploie jamais de produit à base d'amoniaque (qui pourrait rendre le vernis poreux).
Oui, aussi bien en ponçage et application de vernis qu'en remplacement local (ancienne cheminée, cloison abattue). nous refabriquont à la demande les éléments de parquets nécessaires.
Oui, même si ce n'est pas la tradition. Nous proposons aussi des solutions en lamellé-collé qui forment une alternative intéressante.
Oui. Ponçage et ragréage sont parfois des étapes nécessaire avant la pose d'un parquet sur un ancien carrelage.
Généralement, non. Seul un textile très fin pourrait convenir. Les moquettes sur mousse et tapis bouclés donnent une souplesse incompatible avec la pose d'un parquet. Il convient alors de déposer la moquette et de la remplacer par un isolant sous-parquet qui, lui, sera peu compressible.
Oui, en flottant seulement car ce type de revêtement synthétique ne permet pas le collage.
En général non, en raison de la condensation inévitable sur le sol froid. Le " Cahier des prescriptions techniques " de 1999 du CSTB n'envisage d'ailleurs pas les parquets sur ce sol. Seuls sont admis des parquets contrecollés spécifiquement conçus (colles non sensibles à l'eau) que le fabricant garantit pour cet usage.
Oui. Le hêtre et l’érable sont dans la même classe d’usage que le chêne, leurs résistances au poinçonnement sont tout à fait comparables à celle du chêne. Hêtre et érable ont un grain fin, ils se polissent parfaitement bien ce qui rend les rayures plus facilement visibles. Les impacts ne sont pas plus profonds mais ils se voient mieux. Au contraire le chêne, avec sa structure plus hétérogène, rend les rayures moins visibles. En Amérique du Nord, on voit beaucoup d’érabe dans les centres commerciaux, et les rayures visibles n’enlèvent rien à son charme !
Non, en résistance au poinçonnement, il est surpassé par de très nombreuses essences : les wengé, gaïac, merbau etc. Toutefois, sa structure hétérogène masque bien rayures et impacts, lui faisant traverser les décennies dans de très bonnes conditions.
Clairement, oui. Si on regarde sa durée de vie (selon les modèles, de 30 ans à plus de 100…), le coût environnemental est bien plus faible que tous les autres revêtements. Il est peu lourd au transport et fait appel à fort peu de produits chimiques.
Le parquet posé dans un local à usage d’habitation achevé depuis plus de 2 ans est soumis à la TVA au taux réduit (10 %). Il faut que parquet et pose soient sur la même facture. Si le parquet est seulement fourni, alors la TVA au taux normal s’applique (20 %). Si vous faites poser par votre artisan, il achètera le parquet au taux normal mais vous le facturera (avec la pose) au taux réduit.
Le principe général est de mettre les lames perpendiculaires aux fenêtres les plus lumineuses. Toutefois bien d’autres considérations sont à prendre en compte : pièce toute en longueur, position de la porte, sens d’un parquet préexistant ou des lambourdes, exigences esthétiques particulières et tant d’autres contraintes techniques. Seule une étude du plan permet de trancher la question.
Par définition, le pont de bateau comporte un mastic d’étanchéité entre lames. Il est en effet préférable que de l’humidité ne puisse pas passer sous le parquet et créer des moisissures. Sans mastic, beaucoup de parquets se comportent bien en salle de bains, toutefois, en rive de lames, des changements de couleur inesthétiques peuvent survenir sans toujours causer de problème mécaniques.